toujour je parler avec toi

22/04/2006 13:42 par dri_ss

  • toujour je parler avec toi

    toujour je parler avec toi

    22/04/2006 13:42 par dri_ss

Tout ce que j’ai cru adolescent

 

Tout ce que j’espérais de mes vingt ans

 

Tout ce que j’ai perdu la vie passant

 

Tout ce que je veux encor maintenant

 

 

Je le vois dans tes yeux que je dévore

 

Comm’ des croissants au café du matin

 

Qui m’font des jours tout drapés d’satin

 

Avec dedans un soleil rose comme l’aurore

 

 

Tout ce que j’ai cru adolescent

 

Tout ce que j’espérais de mes vingt ans

 

Tout ce que j’ai perdu la vie passant

 

Tout ce que je veux encor maintenant

 

 

Je le sens dans ta main que je tiens

 

Comme on tient la ficelle d’un cerf volant

 

Pour atteindre les étoiles du firmament

 

Avec au cœur l’espérance qui revient

 

 

Je l’entends dans ta voix que j’encense

 

Quand elle me dit tous ces mots oubliés

 

Que je pensais bannis à tout jamais

 

Avec le chant des cigales de Provence

 

 

Tout ce que j’ai cru adolescent

 

Tout ce que j’espérais de mes vingt ans

 

Tout ce que j’ai perdu la vie passant

 

Tout ce que je veux encor maintenant

 

 

Je le respire sur ta peau que je caresse

 

Comme un rêve éveillé bordé de fleurs

 

Que l’on cueille heureux aux arbres du cœur

 

Pour un faire un lit brodé de tendresse

 

 

 


Elle disait tu n’es rien

 

Bien moins que rien

 

Je ne savais pas pourquoi

 

Et j’avais peur, peur de moi

 

Et des autres près de moi

 

Je ne savais pas pourquoi

 

 

Je cherchais la différence

 

A l’âge de l’innocence

 

On ne sait pas ces choses là

 

On comprend pas pourquoi

 

 

Elle disait, et redisait

 

Tous ces mots laids

 

Je ne savais pas pourquoi

 

Avec son sourire railleur

 

Qui me faisait peur

 

Je ne savais pas pourquoi

 

 

Où était cette différence

 

A l’âge de l’innocence

 

On ne sait pas ces choses là

 

On ne comprend pas pourquoi

 

 

J’ai grandi pour devenir

 

Une chose sans sourire

 

Je ne savais pas pourquoi

 

Une chose qui n’était rien

 

A ses pieds comme un chien

 

Je ne savais pas pourquoi

 

 

J’ai compris la différence

 

En quittant l’innocence

 

Un jour ces choses là

 

On comprend mal pourquoi

 

 

Celle qui donne la vie

 

Sans aucune envie

 

Ne sait pas vous aimer

 

Je ne savais pas pourquoi

 

Elle vous rend coupable

 

Elle vous rend responsable

 

De ne pas savoir aimer

 

Je ne savais pas pourquoi

 

 

J’ai compris la différence

 

En quittant l’innocence

 

Mais toutes ces choses là

 

On ne comprend jamais pourquoi

 


Toi le musicien

 

Fais-toi magicien

 

Dis-moi donc la chanson,

 

Des anges en prière

 

Et souffle-moi les sons

 

Des notes des rivières

 

 

Je voudrais recueillir

 

Tout le sucre des fleurs

 

Et voir mon avenir

 

Tout au fond de son cœur

 

 

Toi le musicien

 

Fais-toi magicien

 

Dis-moi encore le chant

 

Les mots pour lui plaire

 

Que j’endorme le vent

 

Le souffle des hivers

 

 

Je pourrais déverser

 

Tout le miel de l’amour

 

Et aussi  effacer

 

Le noir de nos jours

 

 

Toi le musicien

 

Fais-toi magicien

 

Redonne-moi la clé 

 

Pour éteindre la nuit

 

Qu’il vienne enfin m’aimer

 

Au soleil de minuit

 

 

 


Fais-moi croire

A mon impossible rêve

Dis-moi que rien n'est folie

Avant que tout ne s'achève

Que rien n'est jamais fini

 

Fais-moi croire

Que sur le bord de tes yeux

Mon sourire encore y danse

Que toujours c'est pour nous deux

Que l'hiver on s'en balance

 

Fais-moi croire

Que les arbres seront verts

Même si les vents les glacent

Que dans tes bras grands ouverts

J'aurai encore ma place

 

Fais-moi croire

Que tes lèvres m'écriront

Encore et quoiqu'il advienne

Des "je t'aime" en passion

Ta main serrée dans la mienne

 

 

 


Je ne dessinerai plus

Tes lèvres sur ma bouche

Mes mains ne peindront plus

Ta peau nue sur mon corps

 

J'irai crier mes pleurs

Dans le désert aride

La cruelle souffrance

De mon coeur mis à mort

 

Mes cris iront s'échouer

Sur ton indifférence

Dans le néant de mes jours

Mes pas s'accrocheront

Tout près de la potence

Condamnée à mourir sans amour

 

Encore assoiffée de toi

Par delà les ténèbres

Fantôme dans la nuit

J'ouvrirai la porte de tes rêves

Pour y déposer la caresse

De mon amour et ses fruits

 

 

 

 

 

 

 


La main cherche

Inlassablement

Le plaisir

 

Elle trIture

Encore

Et encore

 

 Et porte

Un à un

Ses désirs

Entre les lèvres

 

Aspirés

Croqués

Engloutis

 

Extase

Quand en bouche

Fondant

Crémeux

Coule

Le nectar

 

Quand je serai vivante

 

Je hurlerai à la mort

 

« Ôte cette faux

 

Qui blesse mes pas

 

Retire ce linceul

 

Qui recouvre ma vie »

 

 

 

Quand je serai vivante

 

Je dirai au soleil

 

« Donne-moi un rayon

 

Que je me réfugie en toi

 

Montre-moi la lumière

 

Qu’elle illumine ma vie »

 

 

 

Quand je serai vivante

 

Je dirai à la terre

 

« Reprends la poussière

 

Qui trouble ma vue

 

Redonne-moi l’herbe verte

 

Qu’elle ressource ma vie »

 

 

 

Quand je serai vivante

 

Je t’aimerai à en mourir.

 

 

 


 

 

La vie n’est qu’un p’tit banc où l’on s’en vient s’asseoir

 

Le temps de tricoter un semblant de destin

 

Deux rayons de soleil et se tisse l’espoir

 

Un fil doré de lune et filent les matins

 

 

 

Une maille à l’envers une maille à l’endroit

 

Le travail fait son œuvre et la voie se profile

 

Et d’un coup se défait quand s’emmêlent les doigts

 

Tout autour de l’amour qui va et se défile

 

 

 

La vie n’est qu’un tombeau où l’on s’en vient s’échoir

 

Le temps de se broder en pelote de larmes

 

Aux couleurs des regrets qui hurlent dans le noir

 

Le dernier drap cousu à l’aiguille des drames

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une feuille tombe

 

Une minute s’envole

 

Le tic-tac du temps s’outre-tombe

 

Dans la solitude qui se terre

Sur la nudité des arbres dépeuplés

 

 

 

Reste l’illusion

 

D’avoir cueilli au soleil

 

Un rayon de bonheur

 

Pour rayer les heures

 

Du froid qui revient

 

 

 

Une feuille tombe

 

Ton sourire s’envole

 

Le tempo de tes pas s’outre-tombe

 

Dans la solitude qui m’enserre

 

Sur la nudité de mes mains esseulées

 

 

 

Reste l’illusion

 

D’avoir volé au ciel

 

Un crayon de bonheur

 

Pour panser les heures

 

Du froid qui me tient

 

 

 

Une feuille tombe

 

Un soupir s’envole

 

Le rythme de mon cœur s’outre-tombe

 

Dans la solitude qui m’enterre

 

Sur la nudité de ma vie endeuillée

 

 

 

Ne reste plus rien

 

Ni illusion, ni espoir

 

C’est l’effet d’hiver

 

Qui m’habille

 

De glace

 

 

 

Mary le 29/ 

 


Tu voles mes mots

 

 

 

 

 

(à celle qui se sert de mes poèmes

 

je pense ŕ toi

20/04/2006 21:09 par dri_ss

  • je  pense ŕ toi

    je pense ŕ toi

    20/04/2006 21:09 par dri_ss

pour toi

12/04/2006 20:38 par dri_ss

 

je pense ŕ toi toujouer

17/03/2006 12:51 par dri_ss

  • je pense ŕ toi toujouer

    je pense ŕ toi toujouer

    17/03/2006 12:51 par dri_ss


Qu’il est long le chemin

Qu’il est long le chemin et étendue la plaine
Quand oublié d’Etoile on marche dans le noir
Les mains tendues, broyées aux bruits des chaînes
Des incompréhensions et des rêves d’espoir

Qu’il est long le chemin et que lourde est la peine
Aux silences aveux qui nous mènent le soir
De sentiments chargés de peurs suintant la haine
Humains aveugles et sourds sans le savoir

Qu’il est long le chemin et que l’attente est vaine
La Camarde est assise sa faux au défouloir
La vie qui nous parcours de sens emplit nos veines
Aux moments délicieux qui mènent à l’abattoir

Qu’il est long ce chemin amie toi si amène
A rire déployée, à te moquer du couard
Osant à chaque instant user des mots « Je t’aime »
Lancés en fleurs piquantes au travers d’un regard

La muse se nourrit aux blessures des âmes
Les mots s'inscrivent en lettres sur papier thérapie
Transcendent nos passions livrées à mots folies
Et couvrent nos espoirs d'un absolu si femme


-oo- AIMER -oo-

Aimer c’est
Observer un bouton de rose
Mesurer cette fragilité
La toucher même si l’on n’ose
Appréhender de l’abîmer.

Aimer c’est
Contempler un coucher de soleil
Entendre le doux bruit des flots
Voir planer si haut dans le ciel
Majestueux tous ces oiseaux.

Aimer c’est
Sentir un doux parfum de femme
Voir une créature de rêve
Avec ce regard qui enflamme
Incitant à faire une trêve.

Aimer c’est
Assouvir un besoin de caresses
Espérer un monde de douceur
Etancher une soif de tendresse
Partager avec l’âme sœur.

Aimer c’est
Donner tout ce qui est possible
Ne rien attendre en retour
Garder en nous un cœur sensible,
Une âme pleine d’amour.

Aimer c’est
Faire ce merveilleux voyage
Pour ressentir ces vertiges
Semblables aux effets de l'orage
Dont les éclairs nous paralysent.

En vérité je vous le dis.
Rien n'est plus fort ni plus beau
Que l'Amour ! Et tous les écrits
L’élèvent et le portent bien haut.


ô Toi.

Ô merveille
Un grain de sable sur ta peau
Se dore au soleil !

Il est posé là sur ton dos
Dans le sillon de ta colonne vertébrale
Mais, mon coeur soudain me fait mal..

Un grain de sable sur ta peau
Me vole un pixel de ta beauté
Attend, je vais le retirer
Avec un peu d’eau.

Puis, je lècherai l’endroit profané
Par ce petit grain de sable
Qui se croyait là, incognito,
Pour le rendre impeccable.

Je veille sur ton corps
Comme l’abeille
Surveille son miel
Mon trésor.




Une simple déclaration

Je suis maintenant devant la porte de ton cœur,
Ta tristesse peut être balayée par du bonheur,
Il ne tient plus qu’à toi de me laisser entrer.
Ta vie risque alors juste d’être très ensoleillée

Tu es la femme que j’ai rêvé de rencontrer,
Aujourd’hui ce rêve deviendra peut être réalité.
J’aimerai me balader sur le long chemin de la vie,
En profitant bien sûr de ta charmante compagnie.

Maintenant dans ta vie tu peux me laisser entrer,
Ou alors tu ne veux plus me voir et me chasser.
Je demande juste ton cœur de laisser parler,
Je veux de toi, Ma belle, que de la sincérité.

Même si tu dois me faire souffrir,
Soit franche, il est inutile de me mentir.
Toutes les cartes sont dans ta main,
A toi de décider ce que sera demain.

Je ne suis pas certain de ce que tu peux penser,
Mais mes sentiments sont d’une grande pureté.
Quelque soit ta décision, je m’engage à la respecter,
Même si cela va à l’encontre de ce que je peux espérer.

Je n’ose pas l’envisager, mais je devrais alors arriver,
La flamme ardente qui dévore mon cœur à étouffer.
L’incendie sera maîtrisé quand les fleurs seront fanées,
Mais dans mon cœur, ton prénom, restera à jamais gravé.


Femme.

Quand tes yeux fermés aux caresses d’un vent d’automne
Glissant à l’orée d’un ciel marin courant l’horizon,
S’ouvrent à ce beau paysage, au passereau qui chantonne.

Charmant revers de ce pied démonté,
Charriant un frisson à l’allant de feu.
A l’abandon des désirs amoureux,
La corolle humectée d’un toucher effronté.

Quand vagabondent l’étrange parfum que mon cœur s’adonne,
Les formes nues de ton corps paré d’un habit en floraison,
Je m’enfonce en délicieux vertige en ton flanc ouvert qui se donne.

Et je te sens tout entière à mon envie,
Ton corps tremblant aux assauts répétés.
Qu’en ton sein remué je jaillis,
En liquoreuse saveur de ta volupté.

Quand ton rire à l’aurore d’un soleil monotone
Sillonne ton visage d’ombrages troués en fleurs de saison,
Orné d’un coin de lune au pli étoilé d’un Pierrot qui fredonne.


Désir

Souvent sur le tard , mon corps s'éveille
Connaissant, des nuits longues sans sommeil.
Alors vient me visiter, un étrange sentiment
Comme un désir inassouvi, feu toujours latent.

Je n'ose penser encor' à d'autres étreintes,
Car mon désir alors, se transforme en plaintes.
Puisque mon corps réclame toujours son dû,
Je veux maintenant l'emporter vers les nues.

Je fantasme et pense ce soir, à ton beau corps,
Je saborde ton vaisseau de mes tendres assauts.
Alors je me laisse guider par la vague de tes flots,
Tu entres en moi en cadence puis tu en ressors.

Oubliant parfois les autres espaces et l'exit
Tu trouves des ravines douces que tu visites.
Tu veux encore redécouvrir toutes mes terres,
Même, celles jadis laissées en jachère.

Tu n'écoutes plus la danse cahotique de l'océan,
Tu deviens alors houle ou mascaret déferlant.
Tes batailles pour moi sont toutes les mêmes
Mes défaites souvent sont tes tendres étrennes.

Alors, que de penser intensément à ton désir,
J'allume pour toi, ce feu d'amour qui soupire.
Tes tisons en braises peuvent venir m'enflammer
Car sur ton beau corps je viens ce soir, m'embraser.


AUTREFOIS

Autrefois, j'avais un coeur rempli d'amour,
Je voulais en donner et je voulais l'offrir
A celle qui dirait "je t'aime pour toujours"
Celle qui m'aimerait sans me faire souffrir.

Ce coeur je l'ai donné, l'ai donné sans compter
Mais je n'ai rien reçu, pas la moindre pensée.
Cette petite fleur que l'on trouve à l'orée
Des petits bois champêtre où j'aimais tant rêver.

Celles qui me l'ont pris, ne l'ont pas arrangé
Elles l'ont déchiré de leurs douces mains fines.
Elles l'ont arraché ne laissant que racines
Qu'elles ne pouvaient prendre et l'ont ainsi jeté.

De gifles en ironies, en des phrases mesquines
Elles se sont gavées de mon sang, de mes veines.
J'avais tant à offrir, elles étaient malignes
Et m'ont laissé brisé, au mépris de leur haine.

Qu'ai-je fais pour cela, je ne voulais qu'aimer
Donner tout simplement mon coeur au Dieu amour.
Et qu'ai-je donc reçu de l'amour en retour
Rien! Qui puisse sauver mon coeur déchiqueté.

Et j'écris sur ma feuille, ma tristesse infinie
Celle d'un coeur, un jour, qui a été meurtri
Et qui par des passades s'en est trouvé aigri,
Car tout ce qu'il cherchait c'était d'être compris.

Maintenant il est tard, le crépuscule vient
Et ne laisse en mon coeur que souvenirs enfuis.
Et je n'ai plus personne pour me tendre la main
Muse, tu le sais bien, c'est pour toi que j'écris.

Toi qui demain matin, quand tu liras ces lignes
Tu sauras que l'amour, ne m'avait pas compté.
Parmis ces Valentins qui eux se font aimer,
Alors que je ne suis qu'un poète anonyme.
 



Acte suprême .

Par tant de cœurs, de corps, de citadelles, conquis .
Par temps de vent, de pluie, de feu, partant devant,
Face au monde nu, superbe et haletant,
Aux flots rageurs, aux cieux, de mon néant, je cris :

Qu’il me soit donné, Dieu, au temps du soupir,
De signer l’acte suprême , sans l’omission
De n’avoir de ma vie, jamais manquer de dire,
Dans tes yeux immergé " je t’aime par passion"

Pour qu’un matin un jour, une nuit de plus encore,
Soumis aux langages que la raison ignore,
Nos corps se mélangent, contemplés de nos âmes.

Pour que nos maux, nos êtres, trouvent le repos,
Donne moi la divine permission, d’en haut,
D’un dernier plongeon dans le regard d’une femme.


Que n'ai je contemplé tes mains dans l'action,
Traçant d'un seul trait un beau dessin au crayon.
Elles manipulent des objets avec une belle dextérité
Allant danser parfois, sur les touches des claviers.

Que n'ai jamais ressenti autant de frissons
Venant des soubresauts de tes doux arpèges.
Et, goûté sans fin à tes étranges privilèges
Quand tes mains s'ouvrent encore à la passion

Et que tu me prête tes doigts jusqu'à l'abandon.
Alors, en doux vibrato pour de belles notes
Je t'offre mes dix doigts qui sur toi, pianotent
Pour apaiser ta faim, archange ou tendre démon.

Mes douces tentacules, serpentent sur ton corps
Cherchant des grottes charnelles, obscurs trésors.
Et mes doigts guident ton doux phallus dressé
Entre mes lèvres mouillées de tes longs baisers.

Que n'ai je d'admiration pour ces douces mains,
Qui toujours très habiles adroites et expertes
Palpent des trésors lors de leurs découvertes,
Comme ce rubis qui brille écarlate dans l'écrin.
Apprends moi.

Apprends moi comment faire
Naître le désir dans tes yeux
Apprends moi à mettre le feu
A tes instincts primaires

Apprends moi

Les frissons qui courent
Sur ta peau les contours
De ton corps ,le velours

De tes lèvres, le tour
De tes hanches ,les courts
Soupirs et les sourds
Aveux qui tourmentent tes nuits d'amour.


Apprends moi à feindre
L'ennui, en ta présence
Apprends moi à éteindre
Le désir, en ton absence

Apprends moi.

Ce qu'il ne faut pas dire,
Ce qu'il me faut hurler,
Les rêves que je ne dois plus nourrir

Tout ce que je dois sacrifier
Pour apprendre à t'aimer
Apprends moi.

A calmer tes douleurs
A consoler ton cœur
Quand, seule esseulée

Par la vie qui te souille
Je puisse arrêter
Les larmes qui coulent
De tes yeux blessés.

Apprends moi à te savoir
A t'en vouloir
A ne plus te vouloir.

A prendre le pouvoir
A espérer sans espoir.

Apprend moi à te perdre
A te retrouver
A t'abandonner
Sans un regard en arrière.

Apprends moi
A m'en aller.
Sans arrière pensée
Apprends moi.

A te mentir.
A te maudire, et revenir.

Apprends moi
A ne plus vouloir mourir,
Pour toi.




.
 


Sensuelles caresses

Sur ton corps que je viens frôler en doux baisers
Tu pourras doucement me faire chalouper
Ce soir je t'ai promis des ravins embrasés
Tu pourras mon amour venir les posséder

Je pense à ton puissant lingam d'homme si fort
Et, je me vois dans ce merveilleux corps à corps,
Devenir femme entière et venir te séduire
Je veux dans tes yeux, voir s'épanouir ton désir

Tu ne connais pas encore, la douce brûlure
De l'amour tressaillant d'une longue jouissance,
Mais sur ton corps brûlant j'apprendrai cette danse
Jusqu'au matin pour notre érotique aventure.

Je ne connais pas encore, tes beaux matins
Mais je trouverai bien le chemin de tes reins,
Pour découvrir enfin ton plaisir sous ma main
Et pour sentir ton souffle, et qui sort, et qui geint

J'apprendrai à ma bouche à cueillir ton offrande
Pour que dans sa chaleur tu te dresses, tu bandes
Je laisserai couler sur toi mon eau douce
Et tu caresseras mon corps qui se trémousse

Puis dans les convulsions les spasmes de plaisir
Tu viendras profondément mon sexe cueillir,
Et sous les assauts de tes folles chevauchées
Je serai ta rivière baignant ta volupté

 




Comme un volcan qui crache sa lave brûlante
Tu as marqué mes chairs et mon cœur, je suis ton amante
Ton feu sur moi, s'est déversé en laves rougies
Tu m'as marqué à jamais pour la vie.

Tes ruisseaux ont déversés leurs flots grondants
Tu es l'homme, fougueux amant.
Tes sources d'eau pure, j'ai bu à ton eau,
Pour moi, tu es l'amour le plus beau.

Une terre vierge j'étais, tu as tout dévasté,
Tes baisers sur ma bouche et mon corps, sont gravés.
Ensemble liés dans la tendresse et la sensualité,
Nous avons brûlé au feu, du volcan éveillé.

Sur les horizons rougis, de soleils éblouissants,
Nos corps ont baignés, dans les vagues de l'océan.
Comme un volcan éteint tu es froid, glacé à présent
Il ne reste que des scories de laves noires, maintenant.

Seule sur mes rivages abandonnés, désertés
Je viens marcher pour toujours, vers toi me tourner.
Ton souvenir hante souvent, mes pensées
Mais, le feu de ton Amour est éteint, à jamais.
 



Etre une courtisane, en secret venir le soir
Te rejoindre ô mon Roi, et voir dans ton regard
Les flammes de la passion, et sur ton corps d'amant
Brûler mon corps de femme, jusqu'au matin naissant.

J'aimerai trouver sous tes belles chemises de soie,
Un corps souple et fougueux qui me chevauchera
Connaître cette ivresse de partager ton lit,
Et, te révéler mes charmes, et mes seins jolis.

Si tu étais mon Roi, je serai à genoux,
Caressant ton ventre, goûtant ton doux bijou.
Mais je suis ton amante, grande prêtresse,
Et, pour toi j'incendie mon corps et je professe

Toutes nos nuits sont des étreintes érotiques,
Tu prends le temps de m'apprendre la musique,
Quand tu m'offres ton plaisir je suis ta reine,
Tu poses en mon ventre ta semence, tes étrennes.

Si tu étais le Roi, je serai ta maîtresse,
Puisque tu goûtes à ce plaisir avec ivresse,
Je boirai avec délice ton offrande princière
Et, sur ton sexe je monterai en cavalière.

Et si ma passion connait des goûts de luxure,
Je boirai à la source, de votre sexe dur.
J'ennivrerai mes sens de vos assauts ardents,
Nous renaîtrons dans le matin, tendres amants.
 


Le néant

Ce matin, douleur au coeur
Il a des lettres en sa main.
Ses yeux sont noyés de pluie, sans fin.
Torturés, chavirés sont deux coeurs.

Pour leur Amour, leurs âmes
Vivent le même drame.

Aucun soleil, ne peut les réchauffer,
Leurs yeux sont clos sur la vie, fermés.
Leurs coeurs, sont déchirés
Leurs pensées sont en captivité.

La douleur est maîtresse de leurs vies.
Tout, ce qui les entoure, ressemble à la nuit.
La couleur noire s'étale sur leurs désespoirs,
Tout s'abîme, et sombre dans le brouillard.

La douleur est telle, que leurs sanglots
Montent, touchent le ciel très haut.
Les mots et les maux sont assemblés,
Plus rien n'est vivable, tout est plaie.

Ouverts, déchirés sont les coeurs aimants,
Aucun pansement, pas un seul onguent.
Rien, ne vient ôter la vive brûlure,
Pourtant, ils s'aiment d'Amour Pur.

Seule la mort, peut les apaiser,
Ils cherchent tous deux, à s'envoler.
Disparaître d'ici bas, s'échapper
Ne plus être jamais écartelés.

Ils se sont tous deux, promis un autre, ailleurs,
Où s'uniront d'Amour, leurs coeurs.
Ils n'ont plus la force de lutter.
Trop de sacrifices ils ont déjà fait.

Demain, vous pourrez lire dans vos revues,
Que ces Amants, ensemble ont disparus.
Ils ont préféré s'envoler vers l'Eternité
Ensemble dans l'Amour, ils sont immergé.

toi et moi

11/03/2006 07:38 par dri_ss

  • toi et moi

    toi et moi

    11/03/2006 07:38 par dri_ss

MON ETOILE
Au fin fond de la galaxie , j'ai rencontrer une étoile . Une étoile scintillante avec qui j'ai rencontrer le grand amour . Elle m'a fait chavirer . elle m'a rendu l'amour que je n'avais plus . Cette étoile rechercher aussi le bonheur qui lui manquait tant . Soudain l'étoile a rencontrer un méréore au grand coeur qui lui aussi chercher l'amour . Un météore triste qui s'ennuyait de ne pas donner l'amour qu'il avait dans son coeur . Ils se sont rencontrés et se sont aimés pour l'étérnité.

c'est moi, aujourd'hui...

19/02/2006 03:48 par dri_ss

  • c'est moi, aujourd'hui...

    c'est moi, aujourd'hui...

    19/02/2006 03:48 par dri_ss

Et nous, maintenant que nous sommes "femmes"
Qui peut nous dire comment nous devons faire pour vivre et retrouver les petites filles que nous n'avons jamais été ?


L'enfant que tu as meurtrie..
C'est moi, la  femme d'aujourd'hui...
Avec les années j'ai appris
Tolérance et pardon... pour moi aussi
Vivre normalement et oublier ton mépris
Pour l'enfant que j'étais, pour la  femme que je suis
Celle qui va, celle qui vit... c'est moi, aujourd'hui...

Toi, qui m'a donné la vie.

19/02/2006 03:45 par dri_ss

  • Toi, qui m'a donné la vie.

    Toi, qui m'a donné la vie.

    19/02/2006 03:45 par dri_ss

Toi, qui m'a donné la vie. 
Toi, qui devais me protéger
des malheurs, des dangers
et de la cruauté de ce monde.
Toi, qui devais être mon idole.
Tu es depuis longtemps déjà,
mon cauchemar.

Toi, qui devais m'aimer
et m'apprendre à vivre.
Toi, qui devais faire de moi
un être fort, solide, confiant et fier.
Pourquoi, as-tu manqué à ta parole ?
Pourquoi, as-tu trahi ta conscience
ainsi que ma confiance ?

Pourquoi me fais-tu tant de mal ?
Je ne suis qu'un enfant encore...
Pourtant, tu as fait de moi une personne
déjà trop vieille et épuisée.
Est-ce possible, à mon si jeune âge
pour ne plus être obligé  
pour ne plus être obligé
de subir tes horribles sévices.

Tu me dis que par ces gestes,
tu me démontre ton amour.
Mais Papa, pourquoi les autres pères
n'aiment-ils pas leurs enfants comme toi ?
Pourquoi sont ils malgré tout,
plus heureux que moi ?

N'essaies pas papa.
Je sais bien, qu'un père qui fait cela
à son enfant, n'est pas un père aimant.
Tu ne pense qu'à ton plaisir.
Je ne te sers qu'à assouvir tes bas instints.

Tu as volé mon innocence
Avec tes jeux secrets,
Ces jeux qui me font mal
Tant au corps qu'à l'âme
Et je dois taire
tous ces actes immoraux.
Car si j'ose me confier,
personne ne me croira.
Et tu me tueras.
Combien de fois me l'as-tu répété ?

N'as-tu pas assez de maman, pour t'amuser ?
Toi, la personne en qui je ne pouvais
qu'avoir confiance.
Pourquoi m'as-tu trahi de cette manière ?
Maintenant, lorsque tu viens me rejoindre
dans mon lit,
silencieusement à la nuit tombée,
je sais que ce n'est pas pour me raconter
une histoire, ni pour me border ou pour me
câliner, comme tout père normal
fait pour son enfant !
Tes câlins sont pour moi et mon pauvre corps
d'enfants, les pires tortures.

Et toi maman, pourquoi, dis moi pourquoi
mon coeurl'aim carole 
tu ne vois pas le mal que papa me fait ?
Toi, qui m'a porté 9 mois en ton sein,
ne ressens-tu pas mon désespoir ?
Es-tu à ce point aveugle,
Ou fermes-tu plutôt les yeux
Sur ces atrocités,
de peur que papa te laisse tomber.
De peur de te retrouver seule.

Et toi papa, toi qui a subi tout cela,
lorsque tu étais enfant comme moi ?
Te souviens-tu de ce que tu ressentais.
Avais-tu aussi peur que moi ?
La vue de ton père te répugnait-telle comme
c'est le cas pour moi, lorsque je te vois.

Pourquoi, faire subir à d'autre ce qui
nous a tant fait souffrir dans le passé ?
Est ce par esprit de vengeance,
que tu t'attaque à moi ainsi ?
N'es-tu qu'une pâle imitation d'homme,
pour te laisser ainsi aller à la perversion ?

Je me sens abandonné de toi mon petit papa.
Pourquoi ne t'ouvres-tu pas
les yeux maman chérie ?
A qui puis-je en parler, puisque même la justice
des hommes, ne semble pas intéressé à
nous protéger, nous pauvres enfants abusés.
Je me demande, si les avocats et les juges
ont des enfants ou petits-enfants ?
Je me refuse à croire que des êtres
avec si peu de coeur et de compassion,
puissent en avoir.

Mais tu sais, Un jour je serai assez
grand(e) pour te quitter, et je sais que
malgré tout l'amour que j'ai pour toi maintenant,
un jour viendra ou je te détesterai.
Et lorsque tu seras vieux et esseulé,
je ne serai plus la pour toi...
Tu voudras bien que je te pardonne,
mais je ne pourrai pas... Car un corps, et une âme
meurtries à ce point ne peuvent
jamais guérir et oublier tout à fait.
Et chaque soir, avant de m'endormir
les yeux gonflés de larmes,
mon corps encore empesté de ton odeur,
je prie Dieu, oui, je prie très fort,
pour que jamais, je ne devienne comme toi...

vAlors je t'en prie Papa chéri
Redonne moi mon enfance
et mon innocence.
Ne me fais pas vivre plus longtemps,
ce genre de souffrances
que même l'animal le plus sauvage
ne saurait faire subir à son petit.

Je ci pas

19/02/2006 03:06 par dri_ss

  • Je ci pas

    Je ci pas

    19/02/2006 03:06 par dri_ss


La vie, mon ami

 

Combien de temps avons-nous marché côte à côte?

Car souvent j’ai pensé au temps que tu sabotes

Je demande en fait, un départ en haut d’une côte

Il faut enfin que de l’ombre, réellement je sorte.

 

Je veux te tendre doucement ma petite main

Apprendre à croire en de nouveaux lendemains

Construire avec toi, ce qui reste de mon destin

Et apprécier avec simplicité les petits riens.

 

Hélas, je ne peux pas trop te personnifier

Mais en mon cœur serein, je t’entends crier

Grâce à toi, je peux vivre et même prier

Je n’ai pas de faute que je dois juste expier.

 

J’ai connu hélas, de longs mois de douleurs

J’ai vécu, emmuré dans d’effroyables peurs

J’ai senti que tu m’arrachais mon pauvre cœur

En oubliant les sentiments vrais et leurs valeurs.

 

Mais aujourd’hui je me suis réconciliée avec toi

En avançant dans ta pénombre, j’éprouve une joie

De lutter contre le fardeau sous lequel, je ploie

Je sais qu’en ce jour, j’ai fait un beau choix.