toujour je parler avec toi
22/04/2006 13:42 par dri_ss
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Tout ce que j’ai cru adolescent
Tout ce que j’espérais de mes vingt ans
Tout ce que j’ai perdu la vie passant
Tout ce que je veux encor maintenant
Je le vois dans tes yeux que je dévore
Comm’ des croissants au café du matin
Qui m’font des jours tout drapés d’satin
Avec dedans un soleil rose comme l’aurore
Tout ce que j’ai cru adolescent
Tout ce que j’espérais de mes vingt ans
Tout ce que j’ai perdu la vie passant
Tout ce que je veux encor maintenant
Je le sens dans ta main que je tiens
Comme on tient la ficelle d’un cerf volant
Pour atteindre les étoiles du firmament
Avec au cœur l’espérance qui revient
Je l’entends dans ta voix que j’encense
Quand elle me dit tous ces mots oubliés
Que je pensais bannis à tout jamais
Avec le chant des cigales de Provence
Tout ce que j’ai cru adolescent
Tout ce que j’espérais de mes vingt ans
Tout ce que j’ai perdu la vie passant
Tout ce que je veux encor maintenant
Je le respire sur ta peau que je caresse
Comme un rêve éveillé bordé de fleurs
Que l’on cueille heureux aux arbres du cœur
Pour un faire un lit brodé de tendresse
Elle disait tu n’es rien
Bien moins que rien
Je ne savais pas pourquoi
Et j’avais peur, peur de moi
Et des autres près de moi
Je ne savais pas pourquoi
Je cherchais la différence
A l’âge de l’innocence
On ne sait pas ces choses là
On comprend pas pourquoi
Elle disait, et redisait
Tous ces mots laids
Je ne savais pas pourquoi
Avec son sourire railleur
Qui me faisait peur
Je ne savais pas pourquoi
Où était cette différence
A l’âge de l’innocence
On ne sait pas ces choses là
On ne comprend pas pourquoi
J’ai grandi pour devenir
Une chose sans sourire
Je ne savais pas pourquoi
Une chose qui n’était rien
A ses pieds comme un chien
Je ne savais pas pourquoi
J’ai compris la différence
En quittant l’innocence
Un jour ces choses là
On comprend mal pourquoi
Celle qui donne la vie
Sans aucune envie
Ne sait pas vous aimer
Je ne savais pas pourquoi
Elle vous rend coupable
Elle vous rend responsable
De ne pas savoir aimer
Je ne savais pas pourquoi
J’ai compris la différence
En quittant l’innocence
Mais toutes ces choses là
On ne comprend jamais pourquoi
Toi le musicien
Fais-toi magicien
Dis-moi donc la chanson,
Des anges en prière
Et souffle-moi les sons
Des notes des rivières
Je voudrais recueillir
Tout le sucre des fleurs
Et voir mon avenir
Tout au fond de son cœur
Toi le musicien
Fais-toi magicien
Dis-moi encore le chant
Les mots pour lui plaire
Que j’endorme le vent
Le souffle des hivers
Je pourrais déverser
Tout le miel de l’amour
Et aussi effacer
Le noir de nos jours
Toi le musicien
Fais-toi magicien
Redonne-moi la clé
Pour éteindre la nuit
Qu’il vienne enfin m’aimer
Au soleil de minuit
Fais-moi croire
A mon impossible rêve
Dis-moi que rien n'est folie
Avant que tout ne s'achève
Que rien n'est jamais fini
Fais-moi croire
Que sur le bord de tes yeux
Mon sourire encore y danse
Que toujours c'est pour nous deux
Que l'hiver on s'en balance
Fais-moi croire
Que les arbres seront verts
Même si les vents les glacent
Que dans tes bras grands ouverts
J'aurai encore ma place
Fais-moi croire
Que tes lèvres m'écriront
Encore et quoiqu'il advienne
Des "je t'aime" en passion
Ta main serrée dans la mienne
Je ne dessinerai plus
Tes lèvres sur ma bouche
Mes mains ne peindront plus
Ta peau nue sur mon corps
J'irai crier mes pleurs
Dans le désert aride
La cruelle souffrance
De mon coeur mis à mort
Mes cris iront s'échouer
Sur ton indifférence
Dans le néant de mes jours
Mes pas s'accrocheront
Tout près de la potence
Condamnée à mourir sans amour
Encore assoiffée de toi
Par delà les ténèbres
Fantôme dans la nuit
J'ouvrirai la porte de tes rêves
Pour y déposer la caresse
De mon amour et ses fruits
La main cherche
Inlassablement
Le plaisir
Elle trIture
Encore
Et encore
Et porte
Un à un
Ses désirs
Entre les lèvres
Aspirés
Croqués
Engloutis
Extase
Quand en bouche
Fondant
Crémeux
Coule
Le nectar
Je hurlerai à la mort
« Ôte cette faux
Qui blesse mes pas
Retire ce linceul
Qui recouvre ma vie »
Quand je serai vivante
Je dirai au soleil
« Donne-moi un rayon
Que je me réfugie en toi
Montre-moi la lumière
Qu’elle illumine ma vie »
Quand je serai vivante
Je dirai à la terre
« Reprends la poussière
Qui trouble ma vue
Redonne-moi l’herbe verte
Qu’elle ressource ma vie »
Quand je serai vivante
Je t’aimerai à en mourir.
La vie n’est qu’un p’tit banc où l’on s’en vient s’asseoir
Deux rayons de soleil et se tisse l’espoir
Un fil doré de lune et filent les matins
Une maille à l’envers une maille à l’endroit
Le travail fait son œuvre et la voie se profile
Tout autour de l’amour qui va et se défile
La vie n’est qu’un tombeau où l’on s’en vient s’échoir
Le temps de se broder en pelote de larmes
Aux couleurs des regrets qui hurlent dans le noir
Le dernier drap cousu à l’aiguille des drames
Une feuille tombe
Une minute s’envole
Le tic-tac du temps s’outre-tombe
Dans la solitude qui se terre
Sur la nudité des arbres dépeuplés
Reste l’illusion
D’avoir cueilli au soleil
Un rayon de bonheur
Pour rayer les heures
Du froid qui revient
Une feuille tombe
Ton sourire s’envole
Le tempo de tes pas s’outre-tombe
Dans la solitude qui m’enserre
Sur la nudité de mes mains esseulées
Reste l’illusion
D’avoir volé au ciel
Un crayon de bonheur
Pour panser les heures
Du froid qui me tient
Une feuille tombe
Un soupir s’envole
Le rythme de mon cœur s’outre-tombe
Dans la solitude qui m’enterre
Sur la nudité de ma vie endeuillée
Ne reste plus rien
Ni illusion, ni espoir
C’est l’effet d’hiver
Qui m’habille
De glace
Mary le 29/
Tu voles mes mots
(à celle qui se sert de mes poèmes
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La vie, mon ami
Combien de temps avons-nous marché côte à côte?
Car souvent j’ai pensé au temps que tu sabotes
Je demande en fait, un départ en haut d’une côte
Il faut enfin que de l’ombre, réellement je sorte.
Je veux te tendre doucement ma petite main
Apprendre à croire en de nouveaux lendemains
Construire avec toi, ce qui reste de mon destin
Et apprécier avec simplicité les petits riens.
Hélas, je ne peux pas trop te personnifier
Mais en mon cœur serein, je t’entends crier
Grâce à toi, je peux vivre et même prier
Je n’ai pas de faute que je dois juste expier.
J’ai connu hélas, de longs mois de douleurs
J’ai vécu, emmuré dans d’effroyables peurs
J’ai senti que tu m’arrachais mon pauvre cœur
En oubliant les sentiments vrais et leurs valeurs.
Mais aujourd’hui je me suis réconciliée avec toi
En avançant dans ta pénombre, j’éprouve une joie
De lutter contre le fardeau sous lequel, je ploie
Je sais qu’en ce jour, j’ai fait un beau choix.